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22 mai 2019

"Volver" de Pedro Almodóvar - Mardi 4 juin 2019, 20 heures, Théâtre des Variétés de Monaco

En première partie, l’instantané ‘‘Monaco en films’’ et un court métrage "Les Indes galantes" de Clément Cogitore [France • 2018 • Couleurs • 6 minutes.]Clément Cogitore adapte une coutre partie du ballet créé par Jean-Philippe Rameau en 1735 en mobilisant un groupe de danseurs Krump, une forme d'art né dans le ghetto noir de Los Angeles dans les années 1990.VOLVERPedro Almodóvar​Espagne, 2006, couleurs, 121 minutes.Réalisation et scénario : Pedro Almodóvar. Image : José Luis Alcaine. Son : Miguel Rejas. Musique : Alberto Iglesias. Direction artistique : Salvador Parra. Décors : Mara Matey. Costumes : Bina Daigeler. Montage : José Salcedo. Production : Esther García pour El Deseo. Avec : Penélope Cruz (Raimunda), Carmen Maura (Abuela Irene), Lola Dueñas (Sole), Blanca Portillo (Agustina), Yohana Cobo (Paula), Chus Lampreave (Tante Paula), Antonio de la Torre López (Paco), Carlos Blanco (Emilio), María Isabel Díaz (Regina).L’HISTOIRE : Raimunda vit à Madrid avec son compagnon Paco, et sa fille de 14 ans, Paula. Par un jour de grand vent, elle se rend dans son village natal avec sa sœur Sole pour entretenir la tombe de ses parents, morts trois ans auparavant dans un incendie. Elle en profite pour rendre visite à sa tante qui perd un peu la tête. Quelques jours plus tard, Paula, la fille de Raimunda, tue d’un coup de couteau Paco qui tente d’abuser d’elle. Au même moment, Sole appelle pour annoncer le décès de la tante. À la suite de ces deux morts, la vérité sur le passé va peu à peu apparaitre au grand jour...CRITIQUE : Pour ce film, Almodóvar s’est réclamé du Roman de Mildred Pierce de Michael Curtiz, l’histoire d’une mère qui aime trop sa fille, et d’Arsenic et vieilles dentelles, pour l’humour noir. Il aurait pu ajouter Women, de George Cukor, puisque Volver est l’évocation d’un monde sans hommes. Mais au salon de beauté où les femmes se déchirent pour leurs compagnons a succédé un petit salon de la manche, où s’accomplit une drôle d’utopie qui verrait les femelles de l’espèce ne plus s’occuper des mâles qu’en balayant leurs tombes.Thomas Sotinel in Le Monde du 20 mai 2006

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